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Bulletins

  • Avr252017

    Notes publiques – Avril 2017

    Notes publiques – le bulletin de l’ACÉPO.

    Des nouvelles de l’ACÉPO, des conseils scolaires publics de langue française de l’Ontario et des questions d’actualité. Accéder à notre bulletin du mois d’avril en cliquant sur le logo ci-dessous.

    Notes publiques banner_mars 2015


    Sommaire

    Les écoles de proximité

    Hausse des subventions 2017- 2018, l’Ontario investit dans l’éducation

    Le CEPEO, un employeur d’excellence!

    Modernisation de la législation municipale ontarienne

    L’apprentissage à l’air numérique à Viamonde

    Nouvelle surintendante des affaires pour le CSPNE

    Université franco-ontarienne

    EXPLO! une activité qui a fait du bien!

    Ça tweet!

    Côté du ministère de l’Éducation

    Portrait – Conseiller scolaire – Gilles Fournier

     

    Lire les Notes publiques


    Portrait – Conseiller scolaire

    Gilles Fournier

    • Famille : 2 enfants
    • Profession : Directeur général Groupe Action pour l’enfant, la famille et la communauté de Prescott-Russell
    • Conseiller scolaire : Élu en 1988 – 98 Conseil de l’éducation Prescott-Russell et en 2003 jusqu’à maintenant
    • Région : Prescott (Hawkesbury, Hawkesbury-Ouest, Champlain, Alfred, Plantagenet)
    • Conseil scolaire : Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario 
    • Écoles :
    Qu’est-ce qui vous a fait devenir conseiller scolaire ?
    J’étais le premier conseiller scolaire francophone élu du réseau d’éducation francophone laïque dans les Comtés unis de Prescott et Russell. En 1988 lorsque le gouvernement a donné la gouvernance de l’éducation élémentaire et secondaire aux francophones, je trouvais que le parachèvement avait oublié l’éducation publique francophone. Il n’y avait personne dans le comté pour représenter les parents et élèves francophones non confessionnels. J’ai été approché par des parents pour protéger l’éducation francophone et j’ai accepté. En neuf ans nous sommes passés d’aucune école laïque francophone à trois écoles élémentaires, un module de langue française dans une école secondaire et on travaillait avec l’école des adultes.

    Une initiative à suivre…
    Il faut revenir à la base, penser aux enfants. Ils doivent pouvoir obtenir l’éducation et les services dont ils ont besoin. L’École élémentaire publique Nouvel Horizon et l’École secondaire publique Le Sommet sont les écoles de nos élèves et parents, elles appartiennent à la communauté, tout le monde se connaît, c’est important. Les directions des écoles proviennent de la communauté. Les parents se sentent chez eux quand ils rentrent dans les écoles. C’est un lieu d’éducation mais aussi de rencontre.

    Les écoles ont toutes les deux une éducation centrée sur les élèves et une équipe de hockey. L’École élémentaire publique Nouvel Horizon accueille quelques 218 élèves. L’École secondaire publique Le Sommet offre le programme du Baccalauréat International et à 400 élèves.

    Si l’on se rend chez vous qu’allez-vous nous montrer ?
    Prescott c‘est une philosophie différente, 75 % de la population est francophone, il n’y a pas de moyens de transport en commun, c’est pas toujours facile. Il faut vivre avec ce que la communauté peut offrir, Il faut s’impliquer dans la communauté, il faut unir nos ressources, il faut travailler pour le bien des parents et des enfants. Nos écoles sont chaleureuses, il y a un esprit familial, on représente bien la communauté. Une communauté qui a du cœur pour ses enfants et leur bien-être. Les écoles sont bien vues dans la communauté et collaborent avec beaucoup de partenaires pour différents programmes comme l’Hôpital Général de Hawkesbury et la ville de Hawkesbury.

    Élève vous étiez plutôt…
    Studieux, j’aimais l’école, je travaillais très fort pour avoir de bonnes notes. J’étais impliqué dans l’école. J’aimais acquérir des connaissances et avais beaucoup de respect pour les enseignants et pour la direction. J’étais respecté et je respectais.J’ai un Bac en administration des affaires de L’université d’Ottawa et une licence en immobilier. Ce que j’ai appris à l’école je l’ai donné à mes enfants. Mes enfants ont aussi aimé l’école et travaillé fort.

     

    L’éducation laïque de langue française de demain sera…
    Unie, tous les francophones de l’Ontario uniront leurs forces et ressources. Il faut laisser de côté la compétition entre francophones parce que nous en sortirons perdants et c’est nos enfants qui en souffriront. On ne pourra pas leur donner l’enseignement dont ils ont besoin car les ressources seront divisées et insuffisantes.En 2017, il faut être ouvert à la diversité. Les francophones ont changé. Il faut s’assurer qu’ils aient une éducation laïque, mais tous ensemble. Mon inquiétude est le financement, il faut trouver une solution pour combler les manques pour offrir une éducation de qualité. C’est aux parents de s’impliquer, de se mobiliser. Il faut qu’ils y pensent maintenant et regardent de l’avant. Il faut des écoles partout en province pour pouvoir donner les services.