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Nouvelles

  • Mar022017

    Dialogue avec Denis Chartrand le nouveau président de l’ACÉPO

    Ce 21 janvier 2017 vous avez été élu président de l’ACÉPO. Quelle est votre vision pour l’ACÉPO?

    Je siège au conseil d’administration de l’ACÉPO depuis plusieurs années et je suis honoré d’avoir été élu président. Nous travaillons dans la continuité ; comme mon prédécesseur, Denis Labelle et avec l’aide du vice-président, Jean-François L’Heureux, des conseillers scolaires, des conseils scolaires, de l’équipe de l’ACÉPO et de nos partenaires, je vais continuer à faire rayonner et grandir l’éducation laïque de langue française en Ontario. Il faut que TOUS les élèves francophones de l’Ontario aient accès à une éducation publique de langue française, et ce partout en Ontario.

    Quels sont les ingrédients nécessaires pour développer le système d’éducation laïque de langue française en Ontario?

    Tout d’abord les écoles laïques de langue française en Ontario connaissent une croissance remarquable. Avec une augmentation de 58 % d’élèves depuis notre création, il y 18 ans, nous sommes le système d’éducation avec la plus forte croissance. Ensuite nos écoles son inclusives; elles accueillent les francophones et francophiles de toute culture, ethnicité ou religion. Ainsi, elles sont à l’image des communautés francophones en Ontario. Enfin, il y a aussi la qualité de l’éducation offerte et le souci de veiller à l’épanouissement de tous nos élèves sur les plans académique et personnel.

    L’ACÉPO et ses conseils scolaires travaillent sans relâche pour faire connaître nos écoles, montrer les réussites des élèves et attirer l’attention du gouvernement sur leurs besoins en matière d’éducation. Nous avons les élèves, les succès, la volonté et les conditions pour développer et faire grandir l’éducation laïque de langue française, pourtant il y a encore 46 endroits en Ontario où les élèves n’ont pas accès à une école laïque de langue française. Il nous faut aussi les fonds du ministère pour pouvoir ouvrir des écoles là où la demande se fait sentir.

    Le besoin de nouvelles écoles est l’une de vos revendications auprès du gouvernement de l’Ontario, mais est-ce le seul élément manquant pour assurer le rayonnement des conseils scolaires publics de langue française? 

    Augmenter les services et programmes offerts dans nos écoles est une autre de nos revendications. Encore trop d’élèves francophones sont inscrits dans des écoles anglophones ou des programmes d’immersion. Avoir plus d’écoles francophones va donner à ces jeunes la possibilité de choisir l’école de langue française, mais pour que le choix soit équitable, il faut que les écoles de langue française offrent la même gamme de services et de programmes que les écoles de langue anglaise.

    Vous êtes actifs depuis bien des années dans le milieu associatif, où puisez-vous votre motivation?

    Ce qui me motive, c’est de travailler au rayonnement de la francophonie, c’est de revendiquer pour les droits des francophones, pour un système d‘éducation toujours plus performant et pour que les programmes et services auxquels les élèves francophones ont droit soient à la hauteur de leur potentiel, et ce partout en Ontario.