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  • Avr092012

    9 avril 2012

    Réactions au plan de Radio-Canada relatif aux compressions annoncées dans le budget fédéral

    Le 4 avril 2012, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) a réagi par voie de communiqué au plan Même stratégie, autre trajectoire publié le même jour par la Société Radio-Canada (SRC) :

    « Nous nous attendons […] à ce que toute transformation affectant les services régionaux dans nos communautés soit faite en consultation avec celles-ci pour répondre le mieux possible à leurs besoins prioritaires. À cet égard, nous allons porter une attention particulière […] à l’impact de l’élimination de 243 postes aux Services français, de la réduction des coûts de production du RDI et de la diminution des créneaux de diffusion régionale à Espace Musique. »

    Par ailleurs, un article paru le 5 avril 2012 sur le site francopresse.ca indique que, cette fois, aucune fermeture n’est prévue dans les stations régionales. « Environ 80 % des impacts de ces compressions seront sur le réseau alors que 20 % auront lieu en région. On fait tout pour protéger les régions », soutient Louis Lalande, vice-président principal des services français.

    Par ailleurs, le défi financier de la SRC ne se limite pas aux compressions de 115 M$. À cela s’ajoutent 55 M$ d’investissements nécessaires pour mettre en œuvre la Stratégie 2015, ainsi que 30 M$ de nouveaux coûts inévitables, tels que les taxes, les loyers et l’augmentation des droits. Le plan de la SRC porte donc sur l’équivalent de 200 M$.

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    L’Université Laurentienne en faveur d’une désignation partielle

    Pendant que l’Université d’Ottawa et La Cité collégiale hésitent, l’Université Laurentienne pourrait demander sa désignation en vertu de la Loi sur les services en français. Le comité exécutif du bureau des gouverneurs de la maison d’enseignement a voté à l’unanimité, mercredi soir, en faveur de la désignation partielle. L’ensemble du conseil des gouverneurs doit se prononcer sur la question d’ici à la fin avril.

    Certains programmes seraient donc protégés par cette loi quasi constitutionnelle, ce qui empêcherait leur abolition, par exemple en cas de compressions budgétaires. Toutefois, selon ce que rapporte Radio-Canada, l’université pourrait révoquer cette protection si, pendant plusieurs années, un programme était délaissé par les étudiants francophones.

    Source : Article paru dans Le Droit le 6 avril 2012